Cambodia: A New Perspective

Cambodia: A New Perspective

Written by Julien Paton, 2017 Southeast Asia: Animal Conservation
English translation by Maija Sidial Whitney, OG Program Leader

We are excited to feature our first bilingual blog post, written by Southeast Asia: Animal Conservation participant Julien Paton! If you cannot read the original French version, you can find it in English afterward.


Le Cambodge sous un nouvel angle

Operation Groundswell est clairement un organisme avec lequel vous serez confronter à plusieurs émotions au cours de votre séjour, commençons comme ceci ; Vous apprendrez a sortir de votre zone de comfort, vous rencontrerez des Backpacktivist tous plus aimable les uns que les autres et vous passerez clairement a un autre niveau dans votre recherche personnel afin de vous découvrir.

Après être arrivés à la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge, nous devons nous aventurer dans la fameuse, mais aussi non moins risqué frontière terrestre de PoiPet. Tout d’abord j’ai été bien informer que ce n’est pas une simple frontière terrestre comme les autres, les escrots et autres voyous se trouve toujours non loin de vous. Il faut donc savoir rester prudent, mais ne vous inquiéter pas personnes n’essayera de voler vos sous-vêtements.

Tout d’abord je dois dire que les conseils de mes deux PL (Program Leaders) était vraiment de mise et je trouve qu’ils ont été grandement les bienvenus par le groupe, ils étaient simples, mais très bien reçu : Gardez nos objets de valeur, appareils électroniques ou encore portefeuille bien enfouie dans votre BackPack afin d’éviter d’être victime de PickPocket et de me retrouver sans passeport dans un pays inconnu. Ensuite, nous avons d’abord commencer par vous faire autorisé de quitter la Thaïlande, qui est selon moi la plus simple des trois étapes nécessaires, ensuite nous avons rempli les papiers requis pour l’obtention du visa Cambodgie. Le visa coûte entre 30 $ (USD), les douaniers ont tout d’abord essayer de me charger une surcharge de 200 à 500 Baths, mais j’avais été bien aviser de ne pas payer de surtaxe, qui allait de toute façon aller directement dans les poches des agents douaniers. Dernière étape de ce processus qui m’a permis de rentrer au Cambodge en moins de 30 minutes qui l’eut cru. Je dois dire que j’ai été étonnamment surpris de la rapidité du processus.

Félicitations, mon 10ième pays à ce jour, quel sentiment de satisfaction, me voici maintenant dans un pays plein de mystère, de sourire, de gens joviaux et aussi plein de vie. Je dois dire que les premières minutes après l’entrée au pays et avoir acheter ma première bière Cambodgienne : la Angkor, plutôt étonnant comme nom n’est-ce pas, j’ai eu un choc culturel, lorsque j’ai vu toutes ces enfants mendiant pour de l’argent, les larmes aux yeux et s’accrochant à nous afin de nous demander quelques dollars. J’ai eu le cœur brisé en mille morceaux, rapidement j’ai eu les larmes aux yeux et me suis senti totalement désemparer de la situation. Que dire de plus sur ces images qui resteront graver dans ma mémoire, que me voilà dans mon premier pays, considérer du Tiers Monde.

Donc rendu là-bas nous avions déjà nos chauffeurs de minibus qui nous attendaient pour nous amener dans un endroit plutôt méconnu, mais avec son lot de choses à faire Banteay Chhmar, un village avec plus ou moins 1500 familles qui habitent dans un rayon de quelques dizaines de kilomètres carrées. Banteay Chhmar est un village dans lequel les ‘Barangs’ sont les bienvenue (CBT) : Community Base Tourism, village dans lequel vous pouvez être accueillis dans l’une des 9 maisons hôtes pour un séjour qui peux varier de quelques jours à plusieurs semaines. Le principe est tel que vous venez pour aider la communauté dans diverse tâches autour du village, du temple ou encore dans la rénovation de l’une des maisons du village. Vous defrayer un petit montant pour payer les familles qui vous reçoivent lors de votre séjour.

Notre première journée

Mes matins sont toujours meilleurs lorsque je me lève tôt, que je prends une bonne douche froide et que je me rends au petit resto du coin pour prendre mon Café Glacé avant l’arrivée du reste du groupe. Chaque matin j’avais donc la chance de croiser Sy, le Président de CBT et il avait toujours la gentillesse de venir me saluer, d’échanger quelques mots et de se donner la fameuse poignée de main Khmer : Arun Suo Sdei. Je me dirige ensuite, en compagnie de mon groupe vers les bureaux de CBT, afin de recevoir notre debriefing pour les 3 prochains jours. So Pheng, qui est le Vice-Président du CBT, mais aussi mon hôte durant mon séjour a décidé de nous accompagner autours du temple pour la matinée afin de nous en dire plus sur le Khmer Rouge et aussi de nous montrer le fameux temple de Banteay Chhmar. Que dire de ces ruines ? Stunning, j’étais épaté, de voir que malgré toutes ces années, les gravures était encore plus que présente, tellement réaliste et encore intacte. Nous avons eu la chance de voir Apsara, un ange dansant, avec 32 bras qui signifie qu’elle peut faire de multiples tâches en même temps. La particularité de cette Apsara, est que c’est la mieux conserver dans toutes la province où nous étions et qu’elle est encore cents pourcents intacts après plus de 700 ans. Marcher dans ces ruines, qui sont peu visiter, avoir la chance d’être dans ce temple et de pouvoir ressentir le passé de cet endroit plutôt mystique était vraiment spirituel pour moi, j’ai même eu la chance de verser quelques larmes suite à la lecture de Mike & Maija: The Pale Blue Dot de Carl Sagan.

Another morning, another Iced coffee, quoi dire de plus, early mornings are the best. Aujourd’hui nous allons planter des arbres derrière la clinique de santé du village. Nous étions 50/50 avec les membres du CBT, pour accomplir cette tâche, qui était plutôt gratifiante, mais aussi bonne pour l’environnement. J’ai eu la chance de planter mon propre arbre et aussi de construire les petites barricades autours afin que les vaches ne marchent dessus, ne les mangent afin qu’ils grandissent en toutes santé.  En espérant que Beautiful (nom de mon arbre) grandisse en santé avec tout ce donc elle a besoin. Je dois avouer, que de voir les membres haut placés du CBT, travaillant dans la terre avec nous, de même que leurs propres employés, était vraiment un sentiment d’appartenance assez fort. La journée passe plutôt rapidement et après un repas qui c’est terminer assez tôt, je retourne à la maison et s’en suit une excellente discussion sur la communauté de Banteay Chhmar, leur espérance et aussi sur leur mode de vie au quotidien.

Troisième journée

Nous allons donc travailler pour Sokha, un des amis proches de Maija & Mike qui travaille pour l’ONG, Ockenden, sur sa ferme de permaculture qui est en début de vie. Les principales tâches que nous avons a faire sont de ramasser les divers morceaux de plastique autour de sa terre, et de commencer une forme de compost qui sera prêt a utiliser d’ici 4 mois, juste avant la saison des pluie.

Les membres du CBT, nous ont organiser une petite fête en l’honneur du travail accompli durant ces trois journées, mais aussi puisque OG est partenaire avec eux depuis longtemps. Nous commençons donc par nous asseoir en rond tout autour de la salle par terre, en alternance : Un Khmer & un membre de OG. Nous nous présentons ensuite à tout et Sy nous fait ensuite la traduction soit en Khmer ou en Anglais.  Lorsque le repas se terminer, l’on débarrasse les couvert et la soirée dansante commence sans plus tardé, nous dansons toujours au son de la musique Khmer. Les rires, la joie et les regards s’échangent et tout le monde semble passer un moment fort agréable. Malgré le fait que nous arrivions plutôt maladroitement à converser avec eux plutôt dans la soirée, lorsque nous dansons, tout le monde se comprend, la musique est la voix du monde. Celle-ci nous rapproche, peu importe notre origine, notre âge ou encore notre sexe, tous dansent ensemble et je passe l’un des moments marquants non seulement de mon voyage, mais de ma vie.



Cambodia: A New Perspective

You are confronted by so many emotions and experiences over the course of your journey with Operation Groundswell. For starters, you learn to leave your comfort zone; you meet Backpacktivists, each friendlier than the last, and you reach another level in the search for self-discovery.

After arriving at the edge of Thailand on the frontier to Cambodia, our team had to adventure across the infamously corrupt Poipet border.  I was well informed that this was no simple border crossing, as con artists were lingering close by – one has to be vigilant, but not worry too much as people aren’t looking to take the clothes off your back.

Our Program Leaders prepared us with some simple but sage advice which was very much welcomed by the group: keep our valuables, electronics, and wallet stashed in our backpacks so as not to fall victim to pickpockets and find ourselves without a passport in a new country.

First, we went to be stamped out of Thailand (which, to me was the easiest of all steps in this border crossing process). Once that was done, we filled out the visa application forms and handed them in to the Cambodian officials. The visa costs $30 USD, though the customs agents tried to charge me 200-500 Thai Baht more, and I was previously advised by my PLs that this “surcharge” was not necessary, and only went to line the pockets of these customs agents. The final step in the process was to be stamped into Cambodia, which all took under thirty minutes – who would’ve believed that! I was truly surprised at how quickly and smoothly the process went.

Wow! My 10th country to date – what a feeling of satisfaction to find myself in a country full of mystery, of smiles, of joy, and also full of life. I have to admit that in my first few moments past the border I bought my first Cambodian beer: an Angkor. While sipping that beer I had my first bout of culture shock, seeing kids begging us for change. My heart broke into a million pieces; tears in my eyes, I felt disarmed and helpless. These images from my first few moments in Cambodia are forever branded in my mind.

We then found our minibus driver, who would take us to the fairly unknown destination of Banteay Chhmar, a village of approximately 1500 families. Banteay Chhmar is a village where “Barangs” (foreigners) are welcome because of the Community-Based Tourism (CBT) Initiative that Banteay Chhmar runs. Through CBT, visitors can be welcomed into one of nine host homes in the community for a stay ranging from days to weeks. While OG stayed with the community, we also worked with them, helping in a variety of tasks from cleaning up around the temple grounds to rebuilding homes. In addition, the homestay costs go directly back to the families that host us and the continued community building of the initiative.


Our First Day

My mornings were always best when I woke up early, had a cold shower, and walked down to the little corner restaurant for an iced coffee before the arrival of the rest of the group. As a result, each morning I had the chance to cross paths with Sy, the director of CBT, who always took a few moments to warmly say hello with the classic Khmer salutation: “Arun Suo Sdei.”

Afterwards, I went with my group to the CBT office where we had our orientation. Sopheng, the VP of CBT, and also my family host, took us for a walk around the Angkor period temple at the heart of Banteay Chhmar. What can I say about these ruins? Stunning.

I was elated to see that even through the years, many of the details and carvings were still intact. We had the chance to see the “Apsara”, a dancing angel with 32 arms for 32 possible uses. This particular Apsara is one of the best preserved in the province, even after more than 700 years. Walking through these quiet ruins and having the chance to feel the past of this mystical place was a truly spiritual experience for me. While in these ruins, I shed a few tears as Mike and Maija read aloud from Carl Sagan’s “Pale Blue Dot”.


Second Day

Another morning, another iced coffee, what can I say? Early mornings are the best. On our second day, we went to plant trees behind the local health clinic. We were matched one-on-one with members of the Banteay Chhmar community, and the work was gratifying, but also good for the environment. I had the chance to plant my own tree (which I named, “Beautiful”) and set up a little barricade around it so that it wouldn’t get trampled or eaten, but would have the opportunity to grow up healthy and strong.

I have to tell you, seeing the executive members of the CBT team getting their hands dirty with us and everyone else really impressed a feeling of collective teamwork. The rest of the day passed quickly, and after lunch we got to discussing the everyday life of the Banteay Chhmar community, as well as their dreams for the future.

Third Day

On our third day with CBT, we went to work with Sokha – a friend of Mike and Maija’s who works for an NGO called Ockenden. That day, we were helping him with a project of his own – a permaculture farm in the Banteay Chhmar community that he had just begun. We set to work on our tasks: cleaning up the land and beginning compost beds that will supply rich soil in 4 months, just before rainy season.

The CBT members organized a party for us that night in honour of the work we’d accomplished in those three days, and because Operation Groundswell has been a longstanding partner with them. We started by sitting in a big circle, alternating OG members and CBT community members, after which we went around and introduced ourselves to the group, with Sy translating.

After the meal was finished, the dance party began without further ado, of course to Khmer music. Laughter and joy passed among the group as we danced: even though we had trouble comprehending one another, while we were dancing everyone could understand each other; music is the voice of the world. No matter where we came from, our age, our sex, we all danced together – this was one of the highlights, not only of my OG trip, but also of my life.

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